Rencontre avec Paul Otchakovsky-Laurens

Fondateur des éditions P.O.L. en 1983, Paul Otchakovsky-Laurens a commencé sa carrière en tant que lecteur pour Julliard, Christian Bourgeois et Flammarion. Il a également été directeur de collection et de département chez Hachette.
En tant qu’éditeur, Paul Otchakovsky-Laurens a publié les livres qu’il aurait aimé écrire. Et il déclarait : “Je ne cherche pas à trouver des livres qui se vendent, je cherche à vendre les livres que j’ai trouvés”.

Cette interview est extraite des entretiens menés par le journaliste Olivier Le Naire pour son livre Profession Editeur : 8 grandes figures de l’édition contemporaine racontent (Imec éditeur, CNL, SNE, mai 2011). Le livre est accompagné d’un DVD d’extraits d’entretiens.

Pour en savoir plus sur le livre d’Olivier le Naire : Profession Editeur : 8 grandes figures de l’édition contemporaine racontent  

 

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2 Replies to “Rencontre avec Paul Otchakovsky-Laurens”

  1. Didier dit :

    Le montage de cet extrait est presque frustrant, cette somme d’extraits me donne envie d’en savoir plus. L’homme semble aimer les auteurs et, il suffit de regarder son bureau surchargé, pour comprendre que son plaisir du livre est immense. Merci de nous avoir présenté Paul.

  2. Berry Denise dit :

    je viens d’achever mon premier roman: l’insoumise il a été accepté par les editions Saint Honoré , la maquette de couverture que j’ai proposé moi-meme avec son titre l’insoumise ce roman est tiré d’une affaire familiale, la soeur de ma grand mère maternelle a perdu son mari au front e,n 1915 et elle met au monde un enfant naturel refusé par tout un village, et qui mourra deux jours après sa mère. mon grand-père qui revenant de la guerre avait épousé la jeune soeur, de cette femme fut le seul à s’en occuper.dans le village on disait en 1968 date de sa mort qu’il avairt fait disparaitre toute trace de l’enfant pas mentionné sur l’état civil, pour une sombre histoire d’héritage.
    les deux enfants légitimes du couple,élevés par la grand mère paternelle ne pardonnero,nt pas à leur mèreavant l’an 2000!!le pardon aura mis 100 ans ce que mon éditeur ne m’a pas dit avant la signature du contrat c’est qu’il ne faisait pas la promotion. atteinte d’une maladie de parkinson, je ne peux me déplacer et mon livre n’a pas été lu. je ne peux pas non plus me presenter aux concours littéraires car ils veulent des romans non édités, afin de s”assurer les droits. bref c’est comme chez edilivre qui m’avait publié deux ouvrages. le manuscrit a été corrigé et retravaillé avec une biographe qui m’a apporté beaucoup de choses sur la narration. c’est donc plutôt d’un conseil juridique que j’aurais besoin…j’ai déplacé mes personnages dans une valléee pyrénéenne que je connais bienet qui chaque année re-célèbre le traité de paix pastorale

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