Un livre inachevé… publié !

Un auteur a eu la surprise de découvrir que son livre publié en librairie n’était pas la version finale de son roman.

L’écrivain canadien Wes Funk a récemment publié un roman, Cherry Blossoms. Un véritable aboutissement pour  l’auteur… A part peut-être, si la version imprimée ne correspond pas à ce que vous avez écrit.

Faute d’impression

L’imprimeur a en effet donné aux librairies une version inachevée du roman. Selon l’auteur Wes Funk, il s’agit d’un brouillon bien avancé, mais pas de la version finale. L’histoire est donc « complète », et les lecteurs semblent ne pas s’être aperçus de l’erreur. Seulement voilà, même si cette version est proche de ce que devait être le roman, il reste des erreurs, principalement de typographie. « Rien de flagrant, mais assez pour ruiner la fluidité de l’histoire« , indique l’auteur.

Un roman abouti

Le travail de réécriture est important pour qu’un roman soit vraiment abouti, il est donc hors de question pour Wes Funk de laisser cette version à disposition des lecteurs : « Nous avons rencontré toutes les librairies et toutes les bibliothèques du Canada pour leur demander de retirer le livre« , annonce Wes Funk. « Je pense que cela en vaut vraiment la peine. » Pourtant, la décision n’a pas été simple, en effet, son livre s’est bien vendu avant que ce dernier soit retiré des étagères. Cette mésaventure nous fait réfléchir sur ce qui est important pour l’auteur : que son livre se vende ou qu’il corresponde à ce que veut vraiment l’auteur (et l’éditeur).

Source :
CBCnews

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One thought on “Un livre inachevé… publié !

  1. Philippe Sebbagh

    Mésaventure présentant des points communs, une histoire qui continue :
    En 2010, j’ai écrit « Carré romantique » : mais, l’éditeur l’a publié sans me permettre de vérifier le « Bon à tirer » (qui représente à la virgule près le livre qui va être imprimé), alors que c’est la base de tout contrat d’édition (le BAT est soumis à la validation de l’auteur avant impression) : et, comme par magie, le roman fut publié avec 15 pages en moins, plus des bizarreries liées à l’informatique ou aux initiatives personnelles surprenantes de « la correctrice ». Au bout du compte, j’ai fini par rompre notre contrat. Mais, il continue à commercialiser le livre, lançant même une version numérique il y a quelques mois. Comme je suis engagé dans plusieurs autres projets, qui mobilisent mon énergie, je laisse faire pour le moment.

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