Que vais-je voir ?



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Que vais-je voir sur cette planète ?

Oui, que vais-je voir, si les Poissons quittent l’eau empoisonnée, que les Bonobos n’ont plus de forêts, que le tigre chasse mur et presque mort le moustique, que l’Eléphant n’a plus de cimetière pour protéger sa défense…. Que vais-je voir, le parc de ma bande-dessiné, Astérix ? Que vais-je voir, une vielle tour même pas Belle, à la lettre Capital, votre Majuscule ! Où irais-je promener mon regard et sa main, demain ? Celle de son fils, ou du mien, que vais-je lui montrer, le trou à crevette ? Où votre usine qui ferme ! Que reste-‘il à voir puisque vous achetez les Paradis, et en faites de l’exil fiscal, je cale à terre sac à main perdu, je ne veux même plus voir le phoque et le dauphin… Jeune, on commençait à montrer du doigt les femmes comme maman qui rêvaient de fourrure, moi, je rêvais de Greenpeace déjà quand au salon le regard allumé et suffisant elle me montrait son cadeau, ce dernier qui nous ruinait et elle en or, quelle Bêtise !

Et, je suis vieux, un médium, pas voyant, ni Rimbaud, seulement parfois Arc-en-ciel, un peu plus de quarante ans et rien de rugissant, plutôt rougissant, quand son regard s’éclaire sur un bout de Terre, un horizon de lune, une dune, une fleur, je suis fier, mais que va-t’elle offrir à son bout de chou, le petit de sa vie, comme monde ? L’Univers est porte close, et vous le savez-bien ! L’enfer né, là sous nos yeux, oiseau de pacotille, nous vivons tous sous l’office virtuelle, le début de la naissance du vice, et des blessures de l’Ego, Qui suis-je moi pour porter la plume haut, je ne vole, je sais pas le faire, je voyage immobile sur le sourire de ses lèvres, je ne vote plus, mais demande à le faire, démocrate si, au pouvoir assassin, vous tuez la faune et la fleur de nos cités par cécité, par afflux d’affluence vos affluents sont démences, il me reste un diplôme de la nation France, le dernier fait sur ma pomme, Fou certifier par L’ETAT !

Mais du haut de ma folie que vois-je chaque jour, la Terre qui tourne maboule, elle tourne plus rond, et pourquoi, car on se cache le soir pour envisager un futur ! Né époque « No Futur », je ne comprenais pas le dicton, cette volonté farouche de ne pas continuer le chemin, le route, vraie, ou fausse commune, d’insister sur le cap à venir, avenir et y voir un destin ! Et là ce midi, l’information circule et je me trouve ridicule à vouloir construire un projet, écrire une chanson, ou trouver un zest de raison de survivre, quand je vois les dégâts de ma génération sur le facteur Humain, nous avons tout, des jeux de la joie, en taxe offerte ou payante, nous avons tout : un toit, des amis, une famille, des enfants parfois, une sirène, où un vieux con abandonné à sauver, nous avons de la richesse plein le neurone, pas Deux neurones mais un pour l’utiliser en corolle et créer une couronne magique de retour en arrière, à quel date le retour, je sais pas en soixante, ce serait bien , non . La déflation, la croissance, mais moi vers mes dix-huit ans j’ai cessé de croître et vous pensez quoi que la Terre est plus qu’une unité, Elle est pleine et maturité tel une fraise des bois c’est imploser qu’elle va faire ! Alors consommons, et tuons les petits de nos chats ! Alors abusons des ressources et nous serons les chiens de la planète qui nous a vu naître ! Vous voulez quoi au juste, moi je sais un début d’espoir, une réflexion collective, et pas d’Histoire de guerre et de pays, de nations et d’intérêt la dessus nous sommes déjà servie, créons ensemble un projet !

jean-françois joubert

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