Sport et écriture font bon ménage

Les auteurs n’en ont pas que dans la tête, mais aussi dans les jambes. Un esprit sain dans un corps sain, telle est la devise de certains écrivains.

Discipline, rigueur, rythme… Parle-t-on de sport ou d’écriture ? Les deux activités ont plus de choses en commun qu’on pourrait le croire, c’est pourquoi certains écrivains n’envisagent pas cette activité intellectuelle sans une activité physique annexe. Le quotidien français Le Monde a recueilli des témoignages d’écrivains qui font marcher leur tête et leurs jambes.

Courir et écrire

Pour l’auteure de polars Dominique Sylvain, c’est le « body combat », pour Cécile Coulon, la course à pied et pour Bernard Chambaz, le vélo. Pour ces auteurs, le sport est une forme d’entraînement à l’écriture, car le corps et l’esprit sont liés. C’est du moins ce qu’explique Cécile Coulon : « lorsque tu te mets à écrire après avoir couru, tu es confiant. Ça roule, c’est un phénomène quasi biologique ». Pour Céline Minard « cela élimine beaucoup de toxines de pensée. Cela dénoue. Chez moi, l’écriture et le mouvement sont très liés ».  Des auteurs se sont même regroupés autour de l’Association des écrivains sportifs. Initiée en 1919 par Tristan Bernard elle a compté parmi ses membres Jean Giraudoux et Paul Vialar.

Du sport pour gérer le stress

Le sport peut être un défouloir, il peut vous permettre de vous vider la tête, ou encore de trouver des solutions pendant l’effort, quoi qu’il en soit l’activité sportive n’est pas à négliger sous prétexte que l’écriture est une activité cérébrale. Consultez nos conseils pour avoir un esprit sain dans un corps sain. Nutrition, exercice, sommeil, retrouvez tout ce qu’il ne faut pas négliger pour équilibrer son corps et son esprit.

Source :
Le Monde 


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