Revue Ce qui reste

revue ce qui resteFondée en juillet 2014, la revue Ce qui reste partage diverses oeuvres d’art au rythme d’une publication par jour. Vers, proses, chroniques, peintures et photos se mélangent pour offrir un large regard sur la création actuelle. 5 000 visiteurs consultent la revue chaque mois. Nous avons posé quelques questions à son fondateur, Vincent Motard-Avargues.

Pourquoi avez-vous créé la revue Ce qui reste ?
La revue est née d’une volonté d’offrir une page du lundi au vendredi, aussi bien à des auteurs qu’à des artistes, en se focalisant uniquement sur leur travail. Nous nous concentrons sur l’essentiel, sans fioritures ni analyses de spécialiste. Le lecteur/spectateur est libre de s’imprégner ou non du travail proposé. Il s’agit ainsi de parler à l’instinct, à l’intuition première. Ce qui reste d’une création, c’est ce premier jet, ce premier contact entre l’oeuvre et son spectateur.

 En quoi publier des auteurs inconnus, parfois débutants, est-il si important ?
Publier des auteurs inconnus et les mettre sur un pied d’égalité avec des auteurs confirmés vient de l’idée que seule la création importe. La réputation et la notoriété n’entrent pas en ligne de compte lorsqu’on s’intéresse réellement, sincèrement, à l’écriture et à l’art.

Comment organisez-vous vos appels à textes (sujets, dates, périodicité et calibrage des textes) ?
Il n’y a pas réellement d’appels à textes, pas de sujet imposé. Les auteurs/artistes peuvent proposer à tout moment ce que bon leur semble. Un choix est évidemment fait, car le but est de conserver une certaine cohérence sur l’ensemble de la revue. Nous refusons beaucoup de textes, car nous sommes une revue et non un forum internet : nous sélectionnons selon notre ligne éditoriale. Mais cela n’a pas toujours trait à la qualité des récits.

Quelle est votre ligne éditoriale ?
Il s’agit plutôt d’un état d’esprit. Peu importe que l’auteur utilise un style classique ou contemporain, des vers ou de la prose. Seule compte son aptitude à écrire le quotidien, la vie, le vivre, le réel, avec ses évidences et outrances, ses défauts et qualités, ses banalités et incongruités, et même ses vérités comme ses mensonges.

Qu’attendez-vous des participants ?
Il n’est attendu des participants qu’une seule chose : qu’ils soient en accord avec ce qu’ils proposent. Nous ne voulons pas  qu’ils cherchent à imiter untel et gomment leur talent pour se fondre dans la masse de ce qui est déjà publié. Malheureusement, c’est arrivé plus d’une fois. Nous aimerions que la revue soit un tremplin à de nouvelles tentatives, de nouvelles voies pour les auteurs et artistes. Au risque de se tromper.

Avez-vous déjà particulièrement soutenu un auteur prometteur pour le faire connaître ?
La revue est encore un peu jeune pour se targuer de promouvoir sur la durée tel ou tel créateur.
Découvrez la revue Ce qui reste !

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2 thoughts on “Revue Ce qui reste

  1. Marchand Flo

    Très beau projet ! vraiment séduisant!
    Peut on vous soumettre des textes , poèmes ou nouvelles ?

    Avec mes remerciements

    Mme Marchand Flo

    Reply

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