Mon premier roman a-t-il des chances d’être publié ?

Peut-on tout se permettre dans le roman ? Mon manuscrit est-il lu quand je l’envoie à une maison d’édition ? Les premières questions des apprentis écrivains sont souvent les mêmes…

Celui qui se lance dans l’écriture d’un premier roman espère naturellement qu’il sera publié. Il sait par ailleurs que très peu de premiers romans arrivent jusqu’à la publication, cent cinquante environ pour plusieurs milliers envoyés chaque année dans les maisons d’édition. Les auteurs des manuscrits refusés reçoivent alors une lettre de refus standard non motivée. Et leur frustration est grande. Leurs proches ont adoré et il y a tant de mauvais textes publiés ! Leur manuscrit a-t-il seulement été lu ?

Mon manuscrit est-t-il lu ?

Globalement, oui, les manuscrits sont lus. Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont lus intégralement. Car celui qui a lu des dizaines et des centaines de manuscrits de roman sait vite faire le tri. Il n’a pas besoin d’aller très loin dans sa lecture pour savoir qu’il ne publiera pas le texte, soit parce que le texte ne correspond pas à ce qu’il cherche, soit parce qu’il présente des défauts qui le rendent à ses yeux impubliable.

Peut-on tout se permettre dans un roman ?

L’écriture romanesque est un espace de liberté immense et trompeur, à tel point que l’auteur débutant s’y perd souvent. Il oublie que le roman n’est pas un poème. Dans un poème, oui, l’auteur peut tout se permettre. Dans un roman, non. Le roman a des exigences dont l’auteur doit avoir conscience. Or les défauts structurels et formels rencontrés dans les manuscrits sont si récurrents qu’ils deviennent très vite identifiables. Ils rendent un roman impubliable.

EXERCICE PRATIQUE

Réfléchissez : Madame Bovary et un roman de gare quelconque sont tous deux des œuvres romanesques, mais :

– Quels sont leurs points communs ?

– Qu’est-ce qui les distingue ?

+++

Laure Pécher est agent littéraire, éditrice et animatrice d’ateliers d’écriture sur le roman. Découvrez un reportage vidéo sur l’atelier d’écriture de Laure Pécher sur : sa page chroniqueur.

Tous les 15 jours, retrouvez sur enviedecrire.com la chronique de Laure Pécher. Elle aide les apprentis écrivains à repérer les pièges habituels des débutants et à écrire un premier roman à la structure solide.

 

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27 thoughts on “Mon premier roman a-t-il des chances d’être publié ?

  1. Lagrois

    Ce qui les relie sont les dispositions dans lesquels on se met pour les lire, Flaubert avec Madame Bovary met en place une intrigue simple, l’adultère, l’endettement, les portes qui se ferment et le suicide. Plusieurs auteurs s’inspirent de ces intrigues, mais personne n’écrit comme Flaubert. Comment écrirait il maintenant ce roman, à mon avis bien loin des recettes que certains ont cru comprendre. Les légumes qui vont dans la soupe sont les mêmes, et pourtant elle possède un goût délectable d’un côté, une frustration de l’autre

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  2. enviedecrire

    @pierre-louis
    il ne s’agit pas d’une analyse mais d’un retour d’expérience que nous livre laure pécher en tant qu’éditrice et animatrice d’ateliers d’écriture. Il y a bien d’autres erreurs dans les « premiers romans » mais les problèmes de structure semblent être les plus fréquents et les moins bien identifiés par l’auteur lui-même.

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  3. Chris

    Ça m´énerve de lire sans cesse ce même argument: ce n´est pas parce que ça plait aux proches que c´est bien. Ici, c´est tourné d´une autre façon, mais ça le dit quand même.
    Et pourtant 95% des publications sont bien des déchets littéraires d´amis ou de parents des éditeurs.
    Et il faut ressembler à ces déchets.
    La médiocrité de la littérature moderne se satisfait et refoule l´évolution.
    Une fois, j´ai vu une maison d´édition qui disait qu´il fallait avoir l´unanimité du comité de lecture de 10 personnes. Ceci ne peut que produire une littérature médiocre. Tout le monde se met d´accord sur les règles du publiable. Si on plait à 7 personnes sur 10, en logique, ça plait à 70% de la population. 3 n´aiment pas parce que ce n´est pas leur style. LE style accepté.

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  4. Anthony Pelissero

    Bonjour,

    Pour ce qui est de tout se permettre dans un roman je pense que nous avons le droit de prendre des risques sur certains sujets. Je vais sortir mon premier thriller « Les destinées manuscrites » retraçant la prise d’otage du personnel d’une maison d’édition par un écrivain, alors, oui ! Il y a des sujets qu’on pense difficiles, mais qu’on peut tout à fait aborder.

    Cordialement.

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  5. Sam

    La virulence de nos réactions témoigne de la difficulté à se soumettre à un juge (le comité de lecture) d’un jeu dont les règles nous sont partiellement obscures (le monde de l’édition). Si un lecteur professionnel peut, bien sûr, mésestimer un écrit, il est moins probable que les lecteurs de toutes les maisons d’édition (auxquelles nous adressons nos manuscrits les unes après les autres) commettent la même erreur coupable. Avons-nous raison seul contre tous les autres ? Notre modestie dût-elle en souffrir, probablement pas. Plusieurs premiers romans sont publiés chaque année. Pourquoi pas le nôtre ? Sans doute parce qu’il nous reste encore travailler… 🙂

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  6. Escondida Island

    Je connais Laure Pêcher qui travaille pour l’agent littéraire Pierre astier J’ai eu un contact avec cette personne très compétente, dont le grand dada est la structure.
    En ce domaine littéraire le problème des personnes compétentes est de considérer leur jugement comme un gage de performance.
    Laure Pêchera a refusé mon livre pour de soi-disant défauts de structure en même temps qu’une excellente maison me félicitait justement pour ce paramètre structurel originale et maitrisé
    Je serai donc édité , malgré le jugement malheureusement un hâtif de cette charmante dame.
    D’où vient le problème ? Je crois que c’est assez simple : ces lectrices et lecteurs professionnels affirment comme elle , que l’on détecte assez vite les défauts. Tout tient dans ce « assez vite ».
    En réalité il existe un mode lecture diagonale qui fonctionne dans 95 % des cas. Reste 5% des manuscrits dont la qualité ne se révèle que dans une lecture immergée….
    J’ai fait le test avec un autre lecteur pro , ce genre de personnes capables d’affirmer une capacité à digérer 2 à 3 manuscrits par jour.
    Le résultat fut le même pour ce roman : la structure originale ne se révèle que sous une lecture attentive.
    Allons Madame Pêcher , ce n’est pas bien grave, il vous reste, et c’est heureux, dans votre champ de compétences, encore quelque progrès à faire…
    Un auteur toujours avide d’apprendre

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  7. Alain

    J’ajouterai que certains critères sont volontairement tus. Parmis ceux-ci, le potentiel marketing du livre, sa capacité à éveiller l’attention des médias par son côté sulfureux ou son pathos, bref son aptitude au buzz. Les critères sociologiques jouent un rôle majeur dans la litteraiture française de notre temps, et c’est ce qui la rend assez peu novatrice, comme assez peu audible sur la scène internationale.

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  8. Anthony Nourry

    J’ai réalisé une analyse sur l’industrie du livre traditionnelle pour y voir plus clair dans ma situation d’auteur. Si elle peut aider aussi d’autres auteurs j’en serai ravi.

    Analyse : industrie du livre traditionnelle

    L’industrie du livre n’a pas changé de fonctionnement depuis ses débuts qui remonte fin XVIII, début XIV siècle.
    La valeur capitale (les moyens de production) prime toujours sur la valeur travail (les mains littéraires).
    Ce système actuel fait vivre toute la chaîne du livre sauf l’auteur : éditeurs, correcteurs, illustrateurs, libraires, etc… Le droit d’auteur à compte d’éditeurs atteint péniblement 8 a 12%, les éditeurs et les libraires 40% chacun, le restant allant à la distribution.
    Quatre grands groupes dominent le marché Editis, Bouygues, Lagardère et Gallimard organisés en marque blanche et appliquant la théorie économique du Pareto : 80/20.
    La production littéraire de ces quatre écuries pour des choix mercantiles est à 80% identique orientée à satisfaire les 20% de consommateurs dit réguliers.
    Ce choix commercial laisse peu de place à la diversité des sujets et la création littéraire.
    Ces grands groupes entretiennent le marché entre eux sans l’ouvrir. De plus ils travaillent avec leurs réseaux d’auteurs, qui sont souvent des connaissances qui ont des connaissances.
    Ce qui explique que 99% des auteurs envoyant leur manuscrit par le biais de la poste ne sont pas publiés. À la base certainement non lus ce qui clarifie par la même occasion la lettre de refus type : « Votre manuscrit ne fait pas partie de notre ligne éditoriale ».
    Cette politique commerciale est probablement favorable aux intérêts de l’État qui via le ministère de la culture subventionne les maisons d’éditions pour officiellement aider le livre et la découverte de jeunes auteurs. Certainement dans un but non avoué mieux contrôler la diffusion de pensée (la philosophie des lumières a fait éclore une révolution culturelle et aussi une République).
    Anthony Nourry

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  9. Fred

    Naïvement. En cas de refus des éditeurs de publier un manuscrit, un réponse plus détaillée devrait être envoyée à l’auteur sur ce qui pose problème dans son manuscrit en vue d’améliorer son écriture (3,4 phrases suffiraient et seraient bien utiles !) Non?

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  10. Sophie

    Je pense pour ma part que l’essentiel est d’avoir une bonne histoire. Lorsqu’on voit qui sont les gros vendeurs de livres on s’aperçoit que de nos jours les gens ne recherchent plus la « qualité littéraire » comme on l’entendait autrefois mais une littérature facile d’accès. A l’heure où les nouvelles générations ont un vocabulaire plus que réduit et où la télé donne le ton il faut savoir se démarquer des grands auteurs classiques et écrire avec son temps. C’est pas plus mal et personnellement après des études littéraires où je me suis farcie tous les grands auteurs, j’ai envie de lecture facile et surtout de m’évader et de passer un bon moment. Alors comment faut-il écrire et surtout pour qui ? Pour des éditeurs intellos et snobs ou pour un public qui n’est pas très exigeant sur le style littéraire et demande seulement du rêve ? Stephanie Meyers ou J.K Rolling sont-elles de grands écrivains ? Les auteures de romance américaines qui vendent des millions de livres sont-elles de grands écrivains ? Qu’est-ce qui compte, gagner un prix prestigieux ou vendre ?

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  11. Irina

    Supposons qu’à son époque l’éditeur de La joie de vivre de Zola l’a édité car il aimait des histoires tristes.

    Je le remercie de s’être trompé !!! Grâce à sa faute, aujourd’hui, j’apprécie cette œuvre et son héroïne hors du commun.

    Une ode de la joie vraie silencieuse, une œuvre éternelle !
    Et si cet éditeur, selon son goût, n’aimait pas la composition ou s’était arrêté devant la première faute d’orthographe de ce manuscrit … qui pourrait connaître, aujourd’hui, ce message d’Emile Zola pour : la joie de vivre ?!

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  12. Maxime

    J’ai lu ce post il y a quelque temps, et depuis, les choses ont évolué.

    J’ai envoyé un manuscrit a une trentaine d’éditeurs, de toute taille, et triés en fonction du type de romans qu’ils publient. Échec total. Un seul (Flammarion) m’a complimenté sur certains aspects du texte, et relevé quelques défauts qui l’on conduit à ne pas le publier. J’ai retravaillé ce texte et l’ai soumis de nouveau, je n’ai pas de réponse. Les autres ce sont contentés de réponses banales, pitoyables, réclamant le timbre pour le retour.

    De façon générale, il y a une certaine condescendance, quand ce n’est pas du mépris, pour tous ces apprentis écrivains qui espèrent faire partie du cercle littéraire français.

    Après de nombreux refus, qui s’étaient ajoutés aux échecs des précédents romans, et en désespoir de cause, j’ai publié mes romans sous forme d’Ebook.

    L’un d’entre eux cartonne sur IbookStore depuis plus d’un mois, l’autre se défend sur Amazon. Sachant que ces romans touchent un public enthousiaste, qu’ils n’ont pas la visibilité que leur procurerait une bon éditeur, et qu’ils sont disponibles uniquement sur quelques rares plateformes numériques, et donc absent de l’intégralité des réseaux Fnac/Virgin/Librairies/grandes surfaces/Espaces culturels, cela mène à plusieurs réflexions.

    La première est que, globalement, les manuscrits ne sont pas lus. J’ai même reçu une lettre un jour d’un éditeur se disant désolé de refuser car il n’éditait que des romans. Il n’a même pas ouvert le manuscrit.

    La seconde, c’est qu’en dehors de stéréotypes qui contribuent à une uniformisation du paysage littéraire populaire, les éditeurs ne sont pas capables de détecter le potentiel succès d’un ouvrage. D’une part on vous incite à être original, d’autre part, si vous l’êtes, vous avez toutes les chances d’être incompris.

    La troisième est qu’Internet est un formidable outil pour dynamiser la production littéraire. Mais les éditeurs l’utilisent aujourd’hui uniquement comme un outil de marketing. Plutôt que de confiner leurs choix au seul jugement de leur service manuscrit, ils devraient faciliter l’échange avec le public sur les manuscrits et juger, en fonction de la réaction de celui-ci, de l’impact potentiel du livre.

    L’édition littéraire devrait prendre conscience de l’exemple de la musique. En restant assise sur sa superbe, elle risque de connaitre un cataclysme identique. Internet est devenu un espace incontournable. Il est nécessaire de le comprendre et de l’utiliser dans sa diversité. Si on le viole, il se rebellera, et sa riposte ne sera pas graduée.

    En ce qui me concerne, je vais publier mon livre avant l’été. Il sera imprimé a mes frais, et je l’exploiterai directement. Je peux le faire parce que les ventes d’ebooks ont permis de réunir les fonds nécessaires. Mais je garde le regret de ne pas avoir été publié par un éditeur, parce que mon rôle est d’écrire des histoires, et parce que quel que soit l’ardeur avec laquelle je me bats pour que mes lecteurs puissent, toujours plus nombreux, lire mon livre, je ne ferai jamais le travail d’un éditeur aussi bien qu’un éditeur.

    Demeurent les encouragements de mes fans, véritable moteur que rien ne vient gripper. C’est pourquoi le prochain roman, juste pour le plaisir, je l’enverrai aux éditeurs, qui répondront la même chose, enfermés dans leur bulle.

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  13. Couture

    J’ai envoyé mon manuscrit à un seul éditeur qui m’avait laissé ses coordonnées lorsque j’ai gagné un concours littéraire. Non seulement a-t’il lu mon manuscrit, mais il me l’a retourné avec des commentaires en marge. Certains très positifs, d’autres plus durs mais tous formateurs. Non, mon livre ne serra pas publié, mais au moins je sais pourquoi ! De plus, l’éditeur m’a écrit une lettre dans laquelle il affirme que j’ai là tout ce qu’il faut pour écrire un bon roman, mais que je n’ai pas utilisé le bon personnage… Conclusion : je suis en train de tout réécrire mon livre en suivant les conseils – très judicieux – de l’éditeur. Je lui retournerai… un jour, avec l’espoir que cette fois-ci, sera la bonne !

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  14. isabelle Aeschlimann

    QUAND LE RÊVE SE REALISE…
    Il faut bosser comme un fou et ça marche ! Un éditeur m’a répondu que le manuscrit était très intéressant mais pas publiable en l’état. On a fait un débriefing avec un « coach littéraire » m’a expliqué mes points faibles et j’ai tout réécrit en 6 mois. ça m’a fait un déclic et j’ai compris. Le manuscrit a été accepté avec enthousiasme et sera publié en octobre. C’est une aventure de fou, on vient de terminer le film bande-annonce !Tout se met en place et bientôt vous pourrez me dire ce que vous en pensez.
    Donc ma conclusion : il faut y croire et être très réceptif aux critiques et bosser encore et encore et ça peut marcher !
    BONNE CHANCE à TOUS

    Ma page d’auteur chez l’éditeur : http://www.plaisirdelire.ch/aeschlimann-isabelle

    Reply
  15. Sophie P

    Bonjour,

    je suis arrivée par le plus grand des hasards à l’écriture d’un roman, une sorte de thérapie…
    Je l’ai soumis tout d’abord à des maisons d’éditions présentes sur le net (envoie facile de manuscrit via leur site)
    Sur 2 envois j’ai recu 2 réponses favorables de publication, bien sur avec à mes frais la prise en charge de la maquette de l’ouvrage;
    Je n’ai eu aucun contact a part l’envoi du contrat, avec les maisons d’éditions et je trouve cela un peu bizare ..
    qu’en pensez vous ?
    j’en adressé ce manuscrit à d’autres maisons d’éditions pour lesquelles je n’ai pas encore de retour … dois je attendre ?
    Merci de vos lumières car je suis un peu dans le noir total en ce moment

    Reply
  16. Dulondel jean-marc

    Bonjour à tous je viens de découvrir votre site et oh joie oh bonheur!!! je ne suis pas seul au monde!!
    Moi aussi j’ai écrit un premier roman que tous les éditeurs du weeb ont accepté moyenant finance. Maintenant j’essaye de trouver un éditeur sérieux…. ça existe??? oui!!! enfin j’espére Si quelqu’un a des conseils à me donner ou simplement échanger des idées je suis dipo. merci
    jean-marc.dulondel@orange.fr

    Reply
  17. nolwenn

    bonjour

    moi aussi j’ai se problème j’ai été accepter par des maisons d’édition mais c’était payant et pas une petite somme, et certaine d’entre elle demandait sur papier et 400 pages a imprimer sa coute chère en cartouche, enfin bref je me demande si il existe une maison d’édition qui ne demande pas d’argent et qui crois au projet de leur écrivain je l’espère…

    Reply
  18. Enviedecrire

    @Nolwenn, Jean-Marc, Sophie

    Ce que vous venez de recevoir est un contrat d’édition à compte d’auteur. C’est-à-dire que l’éditeur n’en est pas vraiment un, mais plutôt un prestataire de services qui va corriger et imprimer votre livre. Vous avez sans doute répondu à une petite annonce du genre : « les éditions xxx recherchent de nouveaux auteurs ». Le principe de base de ces éditions est d’accepter tous les manuscrits et de faire payer les auteurs pour imprimer leurs livres.

    Pour mieux connaître la différence entre les types d’éditions reportez-vous à ces articles et vidéos du site enviedecrire.com :
    http://www.enviedecrire.com/contrat-edition-compte-auteur-auto-edition/
    http://www.enviedecrire.com/quest-ce-que-edition-a-compte-d-auteur/

    Reply
  19. CAZENEUVE

    Depuis quelques jours voir quelques semaines via ma boite mail ou FB je reçois des tas de messages concernant la liquidation judiciaire de notre éditeur, notamment les éditions Praelego.

    En effet, nous n’avons pas eu de chance… (Pensez a vous rapprocher de l’étude de M. Coutoux, mandataire judiciaire au 62, boulevard de Sébastopol 75003 Paris). Moi, mon manuscrit est sorti fin juin 2012 et franchement je me suis retrouvée très abasourdie !!! Comment prendre de nouveaux auteurs si la société est déjà en sommeil ? Heureusement j’ai des relations, je me suis retrouvée avec une liste trouvée via le net ou effectivement on vous propose d’éditer nos manuscrits. Mais attention, il y a des filous !!! En effet, je me suis retrouvée avec une dizaine de propositions de contrat, toutes les unes plus alléchantes que les autres…. Seulement comment faire le bon choix ? Et bien, faite comme moi, prenez conseil. J’ai un ami qui est juge au tribunal de commerce de Melun (77) ainsi qu’une amie juriste et à ma grande surprise plus de la moitié était à mettre à la corbeille. La seule société fiable, responsable, et expérimentée dans ce domaine reste celle avec qui je viens de signer un contrat. Je ne suis pas là pour faire de la publicité, je n’aie pas de part dans la société, je n’aie aucun arrangement financier, mais raz le bol de se faire avoir. Franchement, j’ai trouvé une personne formidable qui s’appelle Monsieur Solange, qui travail pour la société 7écrit, avec qui j’ai eu un contact professionnel, et à la fois amical. Lui même a déjà écrit plusieurs manuscrits, de ce fait il connaît bien le parcours du combattant, il est très proche des auteurs et je ne peux que vous conseiller de vous rapprocher de lui pour relancer votre ou vos ouvrages.Moi, je suis allez sur tous les sites qui doivent exister… j’ai passé des heures et des heures a essayé de trouver un bon éditeur, sans compter systématiquement sur (un envoi copie du contrat a mes amis juristes pour avoir leurs conseils précieux). Au départ, je me suis exclusivement bloqué sur tous les éditeurs qui ne me demandaient de l’argent, attendu que, quand nous allons sur certains sites, plusieurs nous disent il ne faut ne pas payer « arnaque » !!! Forcement, avec ce qui viens de m’arriver avec notre éditeur Praelego (seulement 30 manuscrits a acquérir) je suis restée sur la position de ne pas payer !

    Après enquête, il faut savoir qu’un manuscrit en édition coûte très cher à l’éditeur. Je pense tout simplement que Mr Chassang n’a pas pu gérer les dépenses occasionnées, de ce fait, il ne pouvait plus apporter le soutien que nous recherchons tous.

    Faire éditer notre manuscrit correctement ! Celui sur lequel nous avons travaillé des mois et des mois… Maintenant, et après les commentaires de mes amis juristes, il est préférable, et cela reste normal, de payer un contre parti pour être édité correctement.

    Voilà ce que je voulais vous dire, car si vous faites comme moi, vous allez pianoter à droite à gauche via le Net, et certains sites vont vous faire peur… Non, cela reste normal de payer pour éditer un manuscrit, de plus, si réellement votre manuscrit à une valeur certaine il y aura forcement un arrangement financier. Bon… Je vais me calmer… Mon côté protectrice resurgit… Mais je suis comme ça…La grosse différence que j’ai constatée, et non négligeable, le contact. Avec M. Chassang, il ne répondait jamais à mes appels, ni à mes mails. Monsieur Solange passe beaucoup de temps avec ses auteurs. En outre, à chaque mail une réponse arrive concrètement aussitôt.

    Reply
  20. Plumine

    Bonjour,

    Je pense que chacun peut faire le choix s’il le désire d’être publié à compte d’éditeur ou à compte d’auteur. Seulement, il est important de bien faire la différence entre les deux. Je pense qu’être publié à compte d’éditeur est plus difficile, mais votre livre est davantage diffusé. Après, chacun a son expérience, donc on peut avoir des avis différents sur la question. Mais j’ai aussi été contactée par une maison d’édition à compte d’auteur, et en me renseignant bien, j’ai appris que leurs livres étaient quasiment introuvables, jamais disponibles, donc très peu diffusés, et ce moyennant finance. Alors que à compte d’éditeur, même si c’est bien plus compliqué d’y parvenir, votre livre sera mis en valeur et vous ne paierez rien. Mais encore une fois, ceci est simplement un avis comme un autre, libre à vous de choisir. Je pense que l’essentiel est de persévérer. 🙂

    Reply
  21. marcel

    Bonjour, avec amazon et son kindle, il est beaucoup plus facile d’être édité. Bien-sur j’entends déjà quelques personne dire ce n’est pas vraiment de l’édition mais ne vaut-il pas tenter sa chance sur un site qui génère des millions de clients ou tenter sa chance chez un petit éditeur qui ne pourras de toute façon le référencer dans toutes les librairies ?
    Marcel

    Reply

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