Les romans jeunesse déferlent au cinéma

Dans le sillage d’Harry Potter et de Twilight, les adaptations de romans jeunesse se multiplient au cinéma. Une dizaine est d’ores et déjà prévue.

Exploiter le filon. S’il y a bien un domaine dans lequel les producteurs de cinéma excellent, c’est celui-là. Il en va ainsi, en ce moment, de l’adaptation des séries littéraires jeunesse. Imaginez : alors que sort en salles le huitième et dernier film de la saga Harry Potter, le sorcier de JK Rowling a déjà rapporté plus de six milliards de dollars à la Warner Bros, le studio qui s’est occupé de transposer ses aventures sur grand écran.

Et si les chiffres ne sont pas aussi vertigineux pour Twilight, ils restent tout de même très impressionnants : Summit Entertainment a engrangé plus de 1,8 milliards de dollars grâce aux trois premiers films tirés des romans de Stephenie Meyer. En attendant la sortie du dernier, qui est prévue pour novembre 2012.

Un des secteurs les plus dynamiques de l’édition

Ces sommes colossales ont en tout cas donné des idées à nombre de studios hollywoodiens. Depuis l’avènement des petits sorciers de Poudlard et des vampires de la famille Cullen, les adaptations de « young adult fictions » se multiplient. Un blog américain spécialisé en recense ainsi une dizaine en préparation : Lionsgate se charge ainsi de Hunger Games, dont le premier volet est attendu dans les salles pour mars 2012, la Twentieth Century Fox a acheté les droits de Delirium, Screen Gems s’occupe de La Cité des ténèbres. Quant à la Warner, après Harry Potter, elle a mis la main, il y a cinq mois, sur Oscar Pill, le héros du Français Eli Anderson.

Si la littérature jeunesse a autant la cote auprès des producteurs du septième art, c’est avant tout car elle draine un lectorat très nombreux. En 2010, il s’est ainsi vendu près de 484 millions de livres pour ados aux Etats-Unis. Ce qui en fait l’un des secteurs les plus dynamiques de l’édition, loin devant les romans pour adultes (411 millions d’ouvrages achetés l’année dernière).

« Les récits de ce type se prêtent bien au septième art »

Bien qu’il ne nie pas – loin de là – l’intérêt économique du cinéma à adapter des séries cartonnant en librairie, Eli Anderson préfère lui souligner les qualités narratives de ce genre de fictions : « Les récits de ce type relèvent souvent du fantastique ou du futur d’anticipation et se prêtent bien au septième art, relève le romancier. Les univers de ces sagas sont également très imaginatifs et fouillés. Le rythme de l’intrigue est soutenu. »

Mais en dépit de l’engouement des studios pour ces sagas, rien n’assure, évidemment, que leurs versions filmées soient des succès. Voire même, tout simplement, que celles-ci soient créées. La phase de pré-production est en effet une longue étape, qui peut par ailleurs être difficile à supporter pour les écrivains. « On m’a demandé mon avis sur l’acteur principal, sans doute pour avoir une vision féminine, mais pas sur l’aspect des armes et des objets », confie Cassandra Clare, auteur de La Cité des ténèbres. Avant de conclure, philosophe : « Si les films se font tant mieux, mais mon métier, c’est écrire. »

(d’après le Figaro)

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