Concours des éditions du Bord du Lot

Les Éditions du Bord du Lot organisent un concours ouvert à toute personne âgée de plus de 16 ans, d’expression francophone, n’ayant jamais été éditée à compte d’éditeur. Vous avez jusqu’au 30 juin 2010 pour envoyer un roman (entre 150 000 et 600 000 signes). Il n’y a pas de thème imposé : polar, aventures, sentiments, S.F. etc… Tout est permis !


Le lauréat sera édité aux éditions du Bord du Lot avec un vrai contrat à compte d’éditeur et recevra 50 exemplaires de son roman.

Découvrez le site Internet des Editions du Bord du Lot et téléchargez le règlement du concours.

La participation à ce concours est de 21 euros.

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15 thoughts on “Concours des éditions du Bord du Lot

  1. annegaelle

    Très peu pour moi… j’ai déjà testé l’édition numérique… résultat : néant question promo et vente (ah si, j’ai acheté, pour mon entourage, 5 exemplaires de mon propre livre ! whaou)… par contre dans le contrat tout y était pour l’éditeur : les droits sur ceci, les droits sur cela… et il m’a fallu envoyer une lettre recommandée 10 ans plus tard pour m’en défaire.
    Sans compter le topo sur « quand nous refusons un manuscrit nous proposons, moyennant finance, de l’imprimer »… si ça, ça n’est pas du compte d’auteur déguisé… dans le style « ohhh quel dommage vous ne correspondez pas à notre ligne éditoriale… mais réjouissez-vous, le bord du lot est là pour vous sauver moyennement un petit chèque qui vous permettra d’offrir des livres à vos amis ! »
    Quand on jette un oeil sur leur « catalogue », on a tout compris, c’est du tout et n’importe quoi.

    Quant au « point de départ pour la grande édition »… on croit rêver !

    No comment supplémentaires, vraiment.

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  2. Nelly Post author

    @ anne gaelle
    payer pour faire imprimer son livre ce n’est pas du « compte d’auteur » c’est de l' »autoédition » (c’est d’ailleurs le mot utilisé sur le site des éditions du bord du lot)
    Dans le cadre de l’autoédition l’auteur paie pour avoir son livre imprimé et c’est ensuite à lui de faire la promotion de ce livre.
    Dans le cadre d’un contrat à compte d’auteur, l’éditeur fait payer des services supplémentaires de promotion (qui ne sont bien souvent pas réalisés…).
    Attention à ne pas tout confondre !

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  3. Nelly Post author

    j’avais demandé par mail à Marcel Gillet qu’il s’explique. Voici sa réponse (envoyée par mail à mon adresse) :

    Bonjour,
    Ce n’est absolument pas du compte d’auteur déguisé.
    A partir des manuscrits reçus dans le cadre du concours depuis début janvier, et indépendamment du résultat de celui ci qui sera discuté en comité de lecture, j’ai édité depuis le début de l’année huit ouvrages. (…) Tous ces livres étant sur ELECTRE et DILICOM

    Je n’ai pas à communiquer les coordonnées des auteurs sans leur autorisation mais la plupart ont un blog ou un site, qui n’est pas difficile à trouver avec les nom et prénom, et il est très facile de leur demander s’ils ont payé le moindre centime pour être édités.
    Que les sceptiques (je suis antiseptique) prennent la peine de s’informer au lieu de faire courir des rumeurs infondées.
    En outre, s’ils vont sur le site http://www.bordulot.fr ils trouveront en accueil un texte qui met en garde les auteurs contre les soi-disant contrats à “compte d’auteur”.
    En outre,outre, il est noté dans le règlement du concours:
    “Un modèle de ce contrat type est, dès à présent, à la disposition de chaque candidat sur simple demande par mail.”
    Il est facile pour les sceptiques de demander le contrat type d’édition (2 pages seulement) que j’envoie par retour de mail et qu’il est simple, pour les non-juristes de faire analyser, à la virgule, par un spécialiste.
    En outre,outre,outre, je signale en introduction aux visiteurs de mon site, que si leur ouvrage n’est pas retenu chez nous, il leur est possible de s’adresser à notre société d’imprimerie (sarl indépendante de celle des Editions du Bord du Lot) ou d’ailleurs à une autre, pour s’ils le souhaitent faire de l’auto-édition sur la base non pas d’un pseudo contrat d’édition mais d’un devis.
    Voilà, je vous demande d’excuser la vivacité de mon propos, mais malheureusement Internet est un superbe outil mais trop souvent dévoyé par des aigris (si ce n’est pire) qui lancent n’importe quel bobard.

    Courtoisement votre

    Marcel GILLET

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  4. Pierre Luneval

    Le monde de l’édition peut sembler parfois impitoyable. C’est pourquoi je suis très heureux d’avoir pu éditer mon second roman avec le Bord du Lot. Il s’agit effectivement d’un contrat d’éditeur : l’auteur n’a pas à débourser un seul centime, ni pour l’impression, ni pour la diffusion, ni pour la promotion du roman. Et, fait rarissime dans le milieu de l’édition, lorsque vous avez une interrogation, un souci, une angoisse métaphysique – que sais-je encore ? – , l’éditeur vous rassure et assure. Avec célérité. Personne ne peut présager du devenir d’un roman, quelque soit sa qualité et la taille de l’éditeur. Mais se faire éditer en toute confiance, sans aucun frais, parce qu’on croit en vous, est un don précieux pour un auteur. Merci à Marcel Gillet pour ce cadeau. Pierre Luneval.
    PS : non, Anne Gaëlle, je n’ai pas été payé pour ce bulletin…

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  5. Annie

    Pierre, vous dites les choses bien mieux que moi, mais je suis bien d’accord : on peut parler de tout, malgré les kilomètres qui me séparent du bord du Lot, il y a une vraie proximité ! Ce n’est pas parce qu’on est un petit éditeur qu’on en est pas un. Je n’ai rien déboursé. Et que vive la littérature. C’est un départ, une chance, et qui vivra, verra !
    Annie Quertier
    P.S. Ah, au fait : mon non plus je n’ai pas été payée pour cet avis ! Qu’on se le dise !

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  6. Fabienne

    Anne gaelle,
    Le parcours de l’édition est difficile, décourageant, et parfois on peut considérer qu’il est humiliant. J’ai moi-même essuyé des refus de grandes maisons d’édition pour un de mes romans, la plupart du temps avec la réponse type, et trois fois avec une lettre argumentée et les raisons du refus. Par contre, j’ai encore chez moi les propositions de deux éditeurs à compte d’auteur (dont on trouve la publicité dès que l’on tape le mot édition sur une page web) et l’un d’eux m’a même relancée plusieurs fois.
    En janvier 2010 j’ai envoyé mon 1er roman, « le deuxième regard » aux éditions du Bord du Lot. J’ai été éditée début mars. J’ai un contrat d’édition tout ce qu’il y a de normal. Je n’ai évidemment rien payé pour cela ! Les mailings envoyés par Marcel Gillet m’ont permis d’être présente dans la presse locale et d’apparaitre dans des médias régionaux hors de mon département. La seule chose que vous pouvez reprocher aux éditions du bord du lot est l’absence de diffusion autre qu’internet, mais vous savez à quoi vous attendre.
    Actuellement, deux mois et demi après, je pense que plus de 300 livres ont été vendus, peut-être plus. Je reçois beaucoup de messages d’encouragements de lecteurs touchés par cette histoire. Vous pouvez consulter mon site internet pour en lire quelques uns. Si vous souhaitez vous rendre compte si les Editions du Bord du Lot éditent « tout et n’importe quoi », lisez mon livre et nous en reparlerons…attention quand vous utilisez de tels propos, il y a des auteurs sensibles dont je fais partie. Si vous êtes auteur, vous pouvez le comprendre.
    Pour moi, l’expérience du ‘Bord du Lot’ est très positive car je peux effectivement aller voir les libraires, la presse, organiser des évènements, participer à des salons. C’est un premier pas dans l’édition. M.Gillet, vous pouvez vérifier sur le site (ou blog) d’autres auteurs, recommande à d’autres éditeurs plus ‘importants’, les auteurs qui marchent bien.
    Il arrive parfois que les grandes maisons d’édition passent à côté d’un chef d’œuvre, mais c’est assez rare…
    Fabienne

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  7. Gillet

    Je déclare par le présent mail que les Editions du Bord du Lot ont publié mon roman L’homme chrysalide cet hiver à compte d’éditeur.

    Cette édition ne m’a rien coûté et me rapporte de l’argent ainsi que de la notoriété.

    Anna Fischer

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  8. Emilie KAH

    Trois de mes ouvrages sont édités par les Editions du Bord du Lot, le quatrième par Pleine Page Editeur à Bordeaux. Un autre fut jadis édité par De Borée. Je n’ai jamais donné un sou à Mr Gillet pour l’édition de mes livres. Il m’arrive de lui acheter des ouvrages (par petites quantités) que je revends autour de moi ou lors de salons auxquels je suis invitée (lorsque la vente n’est pas organisée par un libraire, car alors c’est le libraire qui commande les livres à l’éditeur et qui les vend). Je fais d’ailleurs de même pour mon livre édité chez Pleine Page. Mr Gillet ne ment pas aux auteurs, il leur dit bien qu’il n’a pas de réseau de diffusion dans les librairies. En ce qui me concerne, je compte sur mon travail et mon talent – à supposer que j’en ai – pour me faire connaître et je remercie Mr Gillet de s’être intéressé à mon travail. Je serai le dimanche 16 mai au salon de Duras (47) et le samedi 22 et le dimanche 23 mai à celui de Villeneuve sur Lot (47). Si vous passez par là, venez me voir, nous pourrons parler de tout cela. Emilie KAH

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  9. Delrieu

    Bonjour,
    Je m’appelle Thierry Delrieu, j’habite en Lot-et-Garonne. Les éditions du Bord du Lot m’ont fait confiance pour publier, à compte d’éditeur, mon premier roman « Le voyageur de l’île d’Yeu » en 2009, et mon second « Les voyageurs de l’Apocalypse » en mars de cette année, sans m’avoir demandé un centime, ni pour l’édition ou la couverture en couleur, et sans m’avoir demandé d’acheter un minimum de livres (comme l’exigent certains « éditeurs »). Au contraire, j’ai acheté librement quelques livres pour mes ventes personnelles avec 40% de remise sur chaque ouvrage. Donc, à moins de participer à un concours de nouvelles ou de romans, les éditions du Bord du Lot ne font rien payer à leurs auteurs. C’est un vrai éditeur qui, de plus, prend des risques en publiant à ses frais des premiers romans d’auteurs inconnus !

    Thierry Delrieu

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  10. Jean-Louis Latsague

    Bonjour ;
    certes, il y a des « marchands de soupe » qui grugent les auteurs qui veulent éditer ; je me suis fait avoir jusqu’au trognon, moi également. Mais une certaine part de risque est utile, pour ne pas dire nécessaire. Si certains se sont fait mal à cette expérience, ils peuvent aussi essayer d’autres voies sans jeter le bébé avec l’eau du bain ! Il faut quand même avouer que la poésie, d’une manière générale, et même quand l’auteur est primé dans des concours nationaux … et + si affinités … la poésie n’est que fort rarement une denrée qui se commercialise facilement. Pourtant, c’est une denrée riche et puissante, elle nourrit nombre de coeurs et de rêves. Faut-il être mort ou anormal pour être lu, pour partager avec tous ?
    Que celles et ceux qui ont la fougue de leur jeunesse ne baissent surtout pas les bras, suivre son rêve est la seule voie pour le réaliser. Si le choix est fixé, il reste un gros danger : l’impatience ! Alors qu’est-ce qui vous empêche de bâtir un site virtuel … suffisant pour vendre vos écrits à distance ; n’est-on pas mieux servi que par soi-même ? Et ceci n’est qu’une des solutions possibles.
    Pour le moment, je ne vends pas, j’offre … mais tout peut arriver, cette idée peut être une solution pour moi aussi ! Pour clore, et pardon de la longueur, c’est justement quand il y a opposition qu’il faut se poser les bonnes questions : qu’est-ce que je peux faire de créatif avec ça, plutôt que de pleurer et regretter, voire de me mettre en colère ? Celle-là vous dit quelque chose ? Quand on fait une expérience et qu’elle est ratée, que peut-on faire d’autre si on y croit, sinon la recommencer en modifiant les éléments un à un …
    En toute amitié poétique. Jean-Louis Latsague

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  11. Gillet

    J.L. Latsague
    Bonjour,
    Il est vrai que la poésie n’ayant qu’un lectorat très limité trouve encore plus difficilement que d’autres genres à se faire éditer.
    Il existe très peu d’éditeurs spécialisés et sans doute sont ils débordés par les textes qu’ils reçoivent.
    Il est certain que un peu d’auto-édition d’un recueil modeste au départ et la diffusion par internet, sans être la panacée, peuvent constituer pour une auteur si ce n’est une véritable reconnaissance, au moins la sensation de faire partager à des inconnus ses émotions.
    Je vous souhaite bon courage
    Marcel Gillet

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