4 méthodes pour protéger son manuscrit

Vous venez de mettre le point final au livre sur lequel vous travaillez depuis deux ans. Vous êtes fier de vous et vous avez bien raison ! Mais avant de sélectionner les éditeurs auxquels vous allez envoyer votre roman, n’oubliez pas de protéger votre œuvre contre le plagiat. On ne sait jamais… Pour cela, il existe différentes façons de procéder :

La méthode traditionnelle

Vous pouvez envoyer par la Poste votre manuscrit et un chèque de 45€TTC à la SGDL (Société des Gens De Lettres). En échange, vous recevrez une attestation de dépôt et votre texte sera protégé pour 4 ans au terme desquels vous pourrez renouveler votre demande.

Une empreinte numérique

Plus rapide et tout aussi efficace, le dépôt du manuscrit auprès du service Cleo proposé par la SGDL. Cleo est un « service de dépôt d’empreinte en ligne ». Nul besoin de transférer son manuscrit sous forme de fichier, Cléo vous permet directement d’authentifier et de dater votre œuvre à partir de votre ordinateur. Vous générez  un code secret appelé Cyberclé et la SGDL se charge de conserver cette empreinte numérique qui est associée à votre manuscrit. Le tarif ? 10€ l’empreinte pour une durée d’un an.

Un espace d’archivage

De son côté, copyrightdepot vous propose de sécuriser votre manuscrit à des tarifs défiant toute concurrence. Sur ce site, le dépôt de votre texte dans un espace d’archivage de 500 mégaoctets vous coûte seulement 10€  pour une durée illimitée. Et si vous ne souhaitez pas que votre déclaration de droit d’auteur soit affichée sur le web, le tarif passe 18 €.

Une solution alternative

Il existe enfin une dernière solution alternative, un peu plus artisanale, mais qui a également une valeur légale. Pour la mettre en place, c’est simple : imprimez votre manuscrit, adressez-le à vous-même par la Poste en courrier recommandé avec accusé de réception. Et n’oubliez pas l’astuce qui sécurise cet envoi : il faut coller l’étiquette du recommandé sur le rabat d’ouverture de l’enveloppe. Vous pourrez ainsi prouver que cette enveloppe n’a jamais été ouverte. Le tarif de ce système? Le prix du courrier recommandé.

A vous de choisir

J’avoue que je ne comprends pas bien pourquoi la SGDL pratique des tarifs aussi élevés par rapport à ceux de copyrightdepot…  Mais c’est à vous de choisir ! Personnellement, j’ai misé sur la solution alternative et économique en m’envoyant mes manuscrits à moi-même. Si de votre côté, vous connaissez d’autres méthodes pour protéger les manuscrits : faites-nous part de votre expérience !

(image : © dinostock/fotolia.com)

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63 thoughts on “4 méthodes pour protéger son manuscrit

  1. Dominique Le Brun

    À la question de la différence de coût entre le dépôt physique d’un manuscrit imprimé auprès de la SGDL et la simple sécurisation d’un manuscrit sous la forme de l’hébergement d’un fichier numérique auprès d’un espace d’archivage, la réponse est pourtant simple.
    D’un côté : la sécurité absolue représentée par un objet déposé.
    De l’autre : la sécurité bien plus relative offerte par le stockage d’un fichier numérique.
    Le stockage physique et le maintien en constante disponibilité des textes manuscrits coûtent très cher. Mais la sécurité absolue est à ce prix. D’où la différence des tarifs proposés… ainsi que la création, toujours par la SGDL, du système Cleo à 10 € !
    Par ailleurs et quant aux dépôts sous forme informatique, la question récurrente des formats de fichiers numériques démontre vite leur limite.
    Dominque Le Brun
    secrétaire général de la SGDL

    Reply
  2. Daniel

    Pour moi, la meilleure solution est la suivante :
    vous venez de terminer le premier jet de votre roman, ou le second… Vous le faites imprimer avec une couverture vite faite sur une des plateformes d’impression à la demande du web. Vous recevez votre livre pour une dizaine (ou quinzaine, s’il est gros) d’€ et une facture qui date l’impression… Le tour est joué ! et en plus vous avez un (ou 2 ou 3) exemplaire que vous pouvez faire lire pour le tester sur quelques lecteurs ou pour apporter les premières corrections…

    Reply
    • Nkolo Eliane

      Je pense que votre solution est plus efficace, celle d’imprimer, mettre la couverture chez son libraire je vais pencher pour çà car, moi j’ai écris ma Biographie et c’est ma vraie vie qui est en jeu.

      Reply
  3. pierre-jean douillard

    Nécessaire et insuffisante protection, le dépôt établira une preuve de « possession antérieure »,
    – on a connu quelques cas où l’auteur s’était trop inspiré d’une lecture…inconsiemment;
    – parfois les « personnages » ou d’autres éléments essentiels méritent un dépôt particulier;
    – enfin, tout cela n’aura d’utilité que devant un juge, avec avocats et beaucoup de dépenses (genre « pot de terre contre pot de fer »).

    Merci à Nelly, en tout cas d’ouvrir cet espace à l’information des auteurs.

    Pierre Douillard
    (Cose-Calcre)

    Reply
  4. samake souleymane

    merci je vois que vous repondés effectivement à mès besoins ? mais mon cas est très urgent je veux tout juste quelques phrases pour ma question?

    Reply
  5. Solange

    @Nelly et Gwen, le recommandé est absolument nécessaire et le collage de l’étiquette sur l’ouverture également.
    Pour ma part, j’ai opté en premier lieu pour cette solution et dans le même temps pour un dépôt copyright, tellement pratique, peu onéreux et avec des garanties parfaites. On a même droit à une aide juridique gratuite en cas de litige.
    @ Daniel, pas sûr que cette solution préserve vos droits d’auteur, et il est de toute façon plus prudent de protéger ses droits avant de faire un quelconque envoi à un éditeur. Ne pas oublier que dans les comités de lecture de potentiels écrivains peuvent profiter de vos idées pour les reprendre à leur compte avant bien évidemment de refuser votre manuscrit. Il n’est pas sûr d’ailleurs que votre éditeur en ligne ait lui-même protégé vos droits, mais les siens.
    Un dépôt copyright où vos textes restent disponibles en permanence a aussi ceci de rassurant c’est qu’en cas de plantage irrémédiable de votre disque dur, vous pouvez à tout moment récupérer vos écrits.

    Reply
  6. enviedecrire

    @ charlotte
    Ce n’est pas son manuscrit que l’on dépose à la BNF mais un exemplaire du livre déjà édité.

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  7. Fournier

    Je me suis envoyé mon CD en recommandé avec accusé de réception et avec un « scotch » apposé par la poste. Est-ce suffisant? Je vous pose la question car j’ai envoyé un CD à un éditeur qui semble avoir des problèmes et qui ne serait peut-être pas sérieux. Je n’ai pas encore signé de contrat avec eux.

    Reply
  8. claude

    BONJOUR
    quelqu’un peut-il me dire comment faire si je désire envoyer (et éventuellement faire publier) mon roman sous un pseudonyme ?
    MERCI

    Reply
  9. Sophie

    Bonjour,
    Je viens de découvrir le site MaPreuve.fr qui propose une protection des créations (notamment manuscrits) sous forme informatique pour 8 euro (durée illimité).

    Reply
  10. M. Soleau

    Un moyen reconnu juridiquement est l’enveloppe Soleau qui permet de déposer jusqu’à (seulement) 7 pages A4, perforées par l’INPI et permet de justifier de l’existence d’un sommaire, d’un index, d’une liste de chapitres ou autres à une date donnée. A chacun de l’utiliser intelligemment pour protéger ses oeuvres. Ce moyen a été créé pour aider les auteurs à faire valoir leurs droits d’auteur mais peut aussi être utilisée (de façon TRES limitée) pour bénéficier (en France seulement) du droit de possession personnelle antérieure pour les inventions techniques.
    15€ pour 5 ans, renouvelables une fois.
    Non ouverte, l’enveloppe peut d’ailleurs toujours servir de preuve au-delà des 10 ans.

    Reply
  11. nathalie

    Les éditeurs ne prennent pas le risque de plagier le roman entier, c’est trop risqué pour eux. Ils plagient plutôt par petites touches, par petits détails, ils volent des idées de ci- de là, de telle sorte que même si on a fait protéger le fichier il est très difficile de faire constater le plagiat. Pour cette raison c’est toujours dangereux d’envoyer son manuscrit à un éditeur inconnu. On peut même se demander si ce n’est pas pour cette seule raison qu’ils laissent les gens envoyer leurs manuscrits par la poste, puisqu’ils ne les publient pratiquement jamais!

    Reply
  12. yvan

    Je suis d’accord avec Nathalie: il y a 3 ans, j’avais envoyé un roman inédit à une grande maison d’édition parisienne, par la poste, sans recommandation ni piston: réponse négative, sous forme de lettre-type passe-partout. Un an après, quelle n’a pas été ma surprise d’en retrouver plusieurs éléments dans une nouveauté de l’un de leurs auteurs « maison »- assez connu! Bien sûr, la trame générale de ce roman-là, et son personnage principal étaient assez différents des miens: le vol de mes idées avait été fait très habilement, et les éléments de mon roman avaient été intelligemment amalgamés à l’autre, si bien que je ne sais pas si juridiquement, on peut parler de « plagiat ». J’ai donc renoncé aux coûteuses et inutiles poursuites judiciaires, mais je n’ose plus envoyer mes romans par la poste, ni les publier en ligne!

    Reply
  13. nathalie

    Yvan, des affaires de ce genre ont été parfois portées devant les tribunaux: récemment, Grasset a été attaqué par un auteur inconnu, dont ils auraient refusé le manuscrit: 1 an après, cet auteur aurait retrouvé les principaux éléments de son roman dans une nouveauté parue chez Grasset, sous le titre de « Au bonheur des Belges ». Si ma mémoire est bonne, c’est le plaignant qui a perdu son procès, mais cette affaire a porté un grand préjudice moral à Grasset. Ce qui serait intéressant, ce serait de pouvoir comparer le manuscrit original avec le roman publié chez Grasset, mais où peut-on se le procurer?

    Reply
  14. Wolfram

    Bonjour, cela fait une dizaine d’années que je bosse sur des traductions de bouquins de L. Frank Baum (voir mon site). Or, récemment, je crois bien qu’on m’a piqué des trucs que j’ai publiés au fil des ans, et çà me gave. J’ai l’impression d’avoir bossé pour rien.
    Pour la solution alternative et économique, est ce que çà marche aussi si on met une clé USB dans l’enveloppe ?
    Merci
    Wolf

    Reply
  15. Chloé Bahuaud-Permain

    Je ne sais pas si elle a déjà été citée, mais il y a aussi la méthode de s’envoyer son manuscrit en pièce jointe par mail en précisant dans le mail son prénom, nom, (voire son nom d’auteur) et la date.

    Ensuite, par rapport aux maisons d’édition qui plagient, je conseille de toujours protéger son manuscrit avant de l’envoyer. Idem si on veut le poster (entier ou extrait(s) ) sur un site en ligne.

    Reply
  16. Aurélie Demuynck

    Bonjour à tous,

    Voilà un article très intéressant. Moi-même m’adonnant à l’écriture depuis bientôt 13 ans (j’en ai 27), j’ai fini mon nouveau roman l’année dernière. J’aimerai bien le faire publier (je ne sais pas encore comment), mais, prudence oblige, je veux avant tout protéger ce texte. Je connaissais les diverses solutions listées ici. Cependant, j’hésite. Laquelle serait préférable ? La Poste je voulais le faire, mais vu tous les courriers qui se perdent, je n’ai pas vraiment confiance. Le service Cléo de la SGDL me paraît intéressant, vu qu’on ne dépose pas le texte. Mais est-ce sûr, est-ce que quelqu’un l’a déjà utilisé ?

    Reply
  17. Storm

    A vous tous, je suis un des précurseurs sur les technologies numériques, hélas les technologies ont détruits les remparts à la confidentialité, sans compter que tout le monde à voulu s’exposer sur les réseaux sociaux, j’ai connu les débuts de la sgdl, ils ont toujours été parfait mais un conseil, malheureusement elle a un cout, quand un projet écrit ou visuel est béton il faut le protéger sur l’international, c’est pour cela que beaucoup d’idées françaises écrits ou infographies sont pillés par les voleurs d’idées et autres majors, c’est triste je l’avais compris depuis des années, j’ai moi même un concept très fort mais je ne sais pas comment faire pour le faire évoluer connaissant toute les failles du pillage numérique.
    Bien à vous tous

    Reply
  18. jean pierre

    Je m’étonne qu’aucune méthode proposée n’évoque celle de l’Enregistrement alors qu’elle est la plus ancienne et probablement aussi la plus juridique.
    Utilisée pour tous les actes sous seins privés, elle consiste à déposer le manuscrit en format papier au service de l’enregistrement des impôts.
    A ma connaissance, elle confère de manière irréfutable une date certaine au document déposé.

    Reply
  19. Sebastien

    Personnellement, je me suis inscrit sur le site d’écriture « de plume en plume », qui propose de sécuriser à la volée et à vie mes textes en le publiant sur le site (visible ou non en ligne). Ils utilisent comme la SGDL le systeme d’empreinte numérique et renvoient par mail, un pdf signé si l’on veut diffuser sur internet sans risque son document. Les tarifs commencent à 1€ par textes (prix progressif selon la longueur visiblement mais j’ai testé que sur mes poemes).
    Ayant auparavant testé copyright depot, je trouve les deux compatibles mais DPP plus simple pour des dépôts textes.

    Merci pour cet article qui m’avait fait découvrir copyrightdepot il y a 2 ans.

    Reply
  20. Tiddad

    Quand vous dites que c’est une solution économique de s’envoyer son manuscrit à sois même, franchement faut voir. Si l’on calcul le poids de la lettre plus le recommandé, je pense, que sa coûte plus cher que copyrightdepot qui est de 10 euros copyright.

    Reply
  21. Alyssia G.

    J’ai 15 ans et ça fait près de 3 ans que je travaille sur un livre ( une petite idée qui a grandit a fil des temps)… je ne veux vraiment pas que quelqu’u me la vole , elle est très complexe et m’a prit vraiment longtemps à conclure.
    J’habite au québec et je me demandes si quelqu’un peut me dire si ça marche aussi comme ça au québec et/ou s’il y a d’autres moyens de protéger son livre au québec.
    Merci si vous répondez, parce que je n’ai vraiment pas envie de me faire voler l’idée et si vous voyez un livre de Alyssia Grenier, un jour, n’hésitez pas à le lire… ça ne fait pas de mal un peu de publicité 🙂

    Reply
  22. Ann Silva

    Bonjour, c’est un lien un peu ancien, mais toujours actuel, pour ceux qui ont pris la peine et le travail de ‘pondre’ des centaines de pages de texte en esperant qu’un editeur les trouvera interessantes. Il semble par les comemntaires, que les editeurs francais soient des fripouilles, a part? Quelqu’un a-t-il publie un roman chez un editeur honnete? Merci de me faire savoir si un tel oiseau rare existe.

    Reply
  23. Michel

    Un auteur, qui est publié chez Gallimard m’a conseillé cette page. j’en ai trouvé une autre avocat droit d’auteur, mais il demande 250 euro pour 10 copyright et il en faut trois par livre ( titre, couverture et contenu).
    Perso sans savoir si on sera un jour publié c’est de l’investissement. j’ai écris mon premier roman en décembre, 242 pages et la je suis sur une trilogie avec d’autres projets d’écriture en tête. il faut 6 à 8 semaine pour avoir une réponse d’un éditeur. ensuite correction et rdv avant publication. Perso je suis plutôt économe et l’espace d’archivage me parait pas mal du tout en un an on peut avoir eu bc de contacts avec un éditeur intéressé.

    Reply
  24. Michel

    un fois que l’œuvre publié, il n’est plus nécessaire de renouveler l’empreinte de copyright, puisqu’elle est redéposé après correction et avant publication par l’éditeur.

    Reply
  25. Giordani

    Etant auteur, compositeur et interprète, dans le jargon : ACI j’avais choisi la formule d’envoi à mo même les partitions et les paroles de mes chansons.

    III. L’envoi à soi même d’un courrier recommandé cacheté.

    Il s’agit d’envoyer à des personnes de confiance et/ou à soi-même par la poste et en objet recommandé un exemplaire de l’œuvre créée. Il convient à sa réception de ne pas ouvrir l’enveloppe.

    En cas de contestation de paternité (c’est-à-dire dans la plupart des cas, d’antériorité de preuve) on fera ouvrir l’enveloppe restée inviolée devant huissier. La date de la poste faisant foi, sauf à prouver une complicité avec un agent des postes, cette preuve acquiert date quasi-certaine.

    excellente formule et peu onéreuse

    Reply
  26. CroixSanson

    Bonjour à tous
    Nous avons tous,ici, un point de convergence:l’envie d’écrire.
    Elle aboutit à cette somme de commentaires.Très trés instructive.
    Bonne chance à tous. CroixSanson.

    Reply
  27. Isabelle

    Bonjour, je voudrais votre avis concernant l’idée de créer une page Facebook ou un blog où je pourrais générer une communauté de lecteurs potentiels en publiant des petits extraits hebdomadaires, leurs demander leur avis, des conseils quand je bloque des choses comme ça. Bien entendu, il faut que je protège mes textes avant. Que me conseillez-vous de faire sachant que mon roman n’est pas fini?

    Merci à vous tous!
    Isabelle

    Reply
  28. lucile63poumarat

    Ouf! avec tout ce que je viens de lire au sujet de la protection d’un texte je me demande si je vais faire éditer mon « œuvre »! Enfin un récit simplement !!! et comment le protéger?
    Bon ceci dit, j’ai déjà publié deux livres para -médicaux chez R Jauze à paris, mais il ne s’occupe pas des récits c’est d’ailleurs dommage c’est un très bon lecteur.
    Je vais le recontacter on ne sais jamais….S’il ne veut absolument pas me relire et bien je me contenterai de mettre mon livre en A4 et dans mon coffre ma descendance le trouvera à ma mort!!!!!!!!
    A +
    Lucile

    Reply
  29. blt18

    J’ai fait un premier roman et pour le protéger, je l’ai enregistré sur Copyright puis auprès de SGDL. Je n’ai pas hésiter à suivre les conseils de l’auteure Anne Robillard en enregistrant sur 2 CD et de me les faire envoyer séparément en colis lettre marchandises recommandé. Il est possible ensuite d’en déposer un chez un notaire en fonction des moyens.

    Reply
  30. bebe

    C’est fou de constater qu’il existe cette malveillance ! Une personne qui a une bonne idée et qui passe du temps sur son œuvre ses idées et qui est plagié lâchement au lieu d’être appuyé, c’est pour moi scandaleux, irrespectueux, ! Ces auteurs plagiés, ont souvent des potentiels exceptionnels, ont des difficultés financières, des familles a nourrir, et je trouve que c’est grave de faire çà! Les éditeurs qui font çà n’ont aucune valeur, et prennent t’ils conscience du préjudice qu’il font a des potentiels ? il devrait avoir honte derrière leur comité de lecture, et si ils lisent ce post, je les invites a réfléchir sur la valeur de leur vie, et sur leurs valeurs profondes. Ainsi pourrait on penser, si les plus grand auteurs avaient connu ces comités verreux , derrière chaque œuvre , chaque idée, il y a un nom, un homme ou une femme. je pense C’est pas dans leurs intérêt et c’est pas très glorieux… Si les vampires de l’édition existent, qu’ils admettent leurs erreurs et reconnaissent le potentiel des gens et leur confirme leur potentiel au lieu de leur voler les idées et de s’approprier leurs talents ! Quelle injustice ! je ne supporte pas la malveillance… la mauvaise foi sur la plaggia, cela démontreclairement leur incompétence et leur manque manque d’idée, et cruel de talents, et met en avant leur faiblesse de valeur, et d’esprit !…

    Reply
  31. bebe

    Personnellement je viens d’envoyer un manuscrit avec avec la meilleure foi du monde, avec l’appui de mes proches qui ont lu mes petits écrits, et qui m’ont encouragé a les envoyer pour qu’ils soit évalués et jugés par des comités de lectures ! la pensée que le manuscrit que j’ai envoyé pourrait être utilisé, plagié, et servir les intérêts de quelqu’un d’autre si injustement, me laisse sans voix ! « Ceux qui ont cru en vous reconnaitrons la vérité ! »

    Reply
  32. bebe

    Et puis quand on entame un écrit, via word, la date de création est enregistrée. A chaque modification de texte, il y a une trace sur votre ordinateur, mais la date de création ne change pas. Pourquoi ne pas simplement faire valoir cette trace ! Des capture d’écran devrait aussi servir de preuve. Bref, il y a plein de solutions a mon sens, je dis çà je dis rien…

    Reply
    • is fresh

      cette solution n’est pas fiable car il suffit de copier/coller le texte sur un doc word plus ancien. Ex : votre manuscrit est créé le 01/01/2015, je récupère une version numérique et la transfere sur un doc word que j’ai créé le 01/01/2014. Et bam ! magique ! Je suis le nouveau propriétaire et vous attaque pour plagiat et diffamation 🙂
      Plus sérieusement, les gens qui font ça mérite l’enfer…

      Reply
  33. elsa

    Bonjour,

    après avoir déposé mon manuscrit (voilà maintenant 2 ou 3 ans, peut-être même plus, je ne sais plus bien) chez « les Nouveaux auteurs », quelle n’est pas ma surprise ce matin découvrir ce même manuscrit à l’achat sur le site Lilplay, avec mon nom d’auteur ! que puis-je faire contre cela ?

    Merci pour votre aide.

    Reply
  34. Anna B.

    @Elsa

    Lilplay est un site de pirates de contenus numériques en tous genres, ils ont dû tout simplement copier votre texte si celui-ci était visible sur le web, et le vendent (ou essayent) en gardant tout pour leur poche bien entendu.
    Ils sont basés aux US mais n’honorent pas les demandes de DMCA (retraits de contenus usurpés).

    Le plus simple serait peut-être d’essayer de vous rapprocher du site Les Nouveaux Auteurs pour leur signaler le pillage dont vous avez fait l’objet (sans doute pas isolé) et espérer qu’ils ont plus de capacité pour agir.

    Reply
  35. Léa

    Je m’interroge. Un éditeur français rémunére ses écrivains entre 6 et 12% et exige que tous les droits lui soient cédés. Or comment se fait-il donc que partout ailleurs dans le monde, les auteurs restent entièrement propriétaires des droits de leur texte ? En effet, sur les secondes de couverture des publications anglophones apparaissent généralement les fameux © suivis non pas du nom de la maison d’édition comme cest le cas en France mais de celui de l’auteur lui-même ! Et la différence est énorme. Merci pour vos réponses. Léa

    Reply
  36. Tuffereau

    Bonjour. Le 18 avril, j’ai perdu mon brouillon, j’y ai écris 3 histoires non fini. Le lendemain, j’ai été le récupérer. Je l’avais laissé à l’accueil d’un magasin. Je me souviens, l’hôtesse m’avait tendu mon sac alors ke d’habitude c’est moi ki fais le tour pr allez le récupérer. Mon cahier était sûrement par terre, je pense ke par curiosité elle savait ce qu’elle ferait. J’aurais moi-même pris mon sac, je me serai rendu compte que l’avais laissé hors de mon sac. Elle a eu une nuit pr lire mes brouillons! Combien de personnes l’ont lu !? J’ai pas envie de retrouver un jours mes histoires fini par une autre personne!
    Les histoires sont sur mon chat Jazzy. C’est lui ki m’a inspiré la première. Ce sont des récit aussi bien pr enfants ke pr adulte.
    Si vous avez des conseils… Je vous remercie.

    Reply
  37. Didier

    L’empreinte numérique CLEO de la Société des gens de lettres est ce qu’il y a de mieux niveau protection et prix (quand on doit protéger de nombreux projets par an, ça finit par coûter cher).

    Je me souviens du temps où j’envoyais mes manuscrits à la SGDL dans des paquets recommandés quasiment blindés, mon « œuvre » dans une enveloppe fermée par un cachet de cire ! C’était folklo mais presque mystique, un rite avant d’inonder les éditeurs… 😉

    Reply
  38. Jodlc

    Bonjour,
    J’écris des histoires courtes pour enfants/jeunes publics. La longueur des histoires n’excède pas 3 feuillets A4.
    Je souhaite me faire éditer. Quelle est la meilleure solution pour éviter tout plagiat ? L’enveloppe Soleau est-elle suffisante ? Une histoire par enveloppe ? Et le copyright, que dois-je en penser ?
    Je suis perdue. Quelle est la meilleure solution ?
    Si l’un (e) d’entre vous peut m’éclairer…
    Merci d’avance.
    Joce

    Reply
  39. ROQUES

    Un éditeur parisien a conservé mon manuscrit sous le coude pendant presque 3 ans, sous différents prétextes, par exemple donner les coordonnées de mes contacts (j’avais inclus une centaine de photos) tout en disant que mon manuscrit les intéressait beaucoup, ce qui explique pourquoi j’ai craint d’être pompé par quelqu’un du comité de lecture, j’ai donc eu raison de déposer un exemplaire à la Société des Gens de Lettres pour 45 euros et de reprendre mon manuscrit à l’éditeur non sans avoir admonesté la direction…: plusieurs amis m’ont confirmé qu’il nous arrive d’être « pompés » et que j’avais bien fait de reprendre mon manuscrit. D’ailleurs, au cas où tout ou partie de mon travail serait plagié, il va sans dire que j’aurai immédiatement recours à une procédure… Tout le monde me dit que j’aurais dû reprendre mon manuscrit bien plus tôt… Donc, je vous conseille d’éviter le piège dans lequel j’étais en train de tomber, à savoir donner toutes les coordonnées des sources de votre travail avant d’avoir signé un contrat en bonne et due forme, en le faisant éventuellement contrôler par les juristes de la SGDL… Deux précautions valent mieux qu’une.

    Reply
  40. jacques-pascal

    Bonjour, j’ai envoyé mon manuscrit sur fichier word 673 pages à un un éditeur en ligne (jets d’encre) ; je ne savais pas qu’il ne fonctionnait qu’avec une participation; je n’en ai pas les moyens et je n’ai pas donné suite; que devient un fichier comme le mien, auquel il n’est pas donné suite? peut-t-on de l’utiliser sans me le dire, je précise que j’ai un manuscrit, mais que je n’ai pas fait d’envoi postal en recommandé à mon adresse, comme conseillé ici; je pose donc la question de l’honnêteté de l’éditeur…

    Reply
  41. ESTIVAL

    Envisageant la publication d’un premier livre, et donc concerné de très près par la protection des droits d’auteur, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt cette page et tous les commentaires qui s’y rattachent.
    Au final, je constate qu’il n’existe pas de solution unique, « officielle » de protection. L’envoi à soi-même d’un recommandé bien ficelé semble une solution simple, valable, mais en effet un peu artisanale. La protection offerte par un dépôt auprès de la SGDL est certainement très sûre mais assez coûteuse et limitée dans le temps.
    J’ai trouvé par ailleurs le site Copyright-France, qui semble des plus sérieux et propose pour un coût très modique un dépôt numérique « illimité » associé à un horodatage certifié.
    Quelqu’un a-t-il testé cette formule ? Ou bien avez-vous des infos qui méritent d’être connues sur cette proposition ?

    Reply
  42. MEYER

    Bonjour

    peut on protéger son manuscrit dans un fichier zip avec un mot de passe complexe puis en faire la protection par un des moyen proposé ?
    Comme cela mon texte n’est accessible qu’après dézippage avec mon mot de passe.
    merci de votre avis

    Reply
  43. MEYER

    bonjour
    peut on protéger un manuscrit dans un fichier zip avec un mot de passe complexe puis de faire proteger ce fichier zip par une des solutions proposées.
    merci

    Reply
  44. Christine Smiejkowski

    Bonjour,

    Je ne vais pas rentrer dans les détails de noms mais je voudrais vous relater ceci (je copie ce que j’ai posté sur 2 forums littéraires ce matin – j’ai retiré les noms):

    J’ai repris mon manuscrit qui date de fin 2014, je l’ai retravaillé,en ôtant les lourdeurs, les passages inutiles…
    Et j’ai commencé à le renvoyer d’abord par mail, et puis depuis hier, par courrier.

    En vérifiant mes envois, j’ai remarqué que j’avais oublié la ME A**** mais je me suis souvenue que j’avais eu quelques échanges un peu houleux avec l’éditrice mais bon, 2 ans étaient passés et je m’apprêtais à le renvoyer quand j’ai vu quelque chose  qui m’a fait à la fois verdir de rage et  pleurer à chaudes larmes.
    Je vous expliquerai pourquoi plus bas.

    Je mets « gros gros doute » car je ne suis pas en mesure de PROUVER LE VOL.
    Ce sera à vous de me dire si je suis parano et si je perds mes tartines  

    Novembre 2014: je fais le nanowrimo et j’écris posément mon futur roman DANS DE BEAUX DRAPS
    Je le corrige, le fais relire directement à  plusieurs personnes  et je l’envoie même à un relecteur officiel pour vérifier les erreurs de tournures, de ponctuation…

    Le 7 décembre 2014:  j’envoie notamment ce manuscrit chez A****, ME belge bien connue dans le domaine de la littérature jeunesse.

    le 22 décembre 2014, je reçois mon attestation de dépôt d’oeuvre de la SACD (mon oeuvre  – AINSI QUE SON TITRE !!! – est protégée jusqu’au 26/12/2019
    Attestation que j’avais précieusement conservée  

    Le 26 janvier 2015, M****** R***** de chez  A**** me répond que mon projet ne correspond pas à leur ligne éditoriale.
    Je l’ai recontactée,  témoignant de mon étonnement car ils ont des collections qui collaient vraiment avec mon histoire et je lui ai même cité  2-3 titres et j’avoue, je lui ai balancé que je supposais qu’elle n’avait même pas lu  mon manuscrit.
    Elle m’a répondu assez vertement qu’ils recevaient 300 manuscrits par mois et n’en gardaient que les 2 meilleurs donc 298 passaient à la trappe chaque mois et même des bons.
    Bizarre, elle ne parlait plus de la ligne éditoriale.

    Le 29 octobre 2015 sort, chez A****, le livre de M**** C**** : Dans de beaux draps ( Roman jeunesse 10 ans et + – collection tertio)
    Le contenu  certes n’a rien à voir avec le mien mais le titre oui !!!

    M**** C**** est une romancière régulière chez A**** et n’est pas à son premier roman chez eux.
    Delà à penser que la M****** R***** discute avec elle, lui dise  qu’elle a reçu un manuscrit qu’elle a remballé mais que le titre était sympa pour un roman et pourquoi pas le prendre pour elle, il n’y a qu’un pas !

    Voilà la situation et il faut dire aussi que mon titre a été choisi car non seulement il colle bien à l’histoire mais il a un double sens qui n’est connu qu’à la fin du roman.

    Je fais quoi ???

    Ps : j’ai fait les captures de tout ce que j’énonce plus haut: nano, mail d’envoi chez A****, preuve de dépôt, mails de réponse de  chez A****, livre de M**** C**** chez A**** et date publication via Google.

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